On est tous morts. Ronger de l'interieur. Le monde nous bouffe. Tout cela nous dépasse. Je ne suis pas aussi heureuse que j'avais esperer l'être. La solitude ça me rend dingue.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 13:39

Modifié le jeudi 06 août 2009 21:41

Je lui dirai les mots bleus, ceux qui rendent les gens heureux ,.

Je lui dirai les mots bleus, ceux qui rendent les gens heureux ,.

__ Tu t'imagines toi que dans deux semaine, que dans une dizaine de jours, ça sera fini. Je ne sais pas toi, pour moi c'est non. Et puis là, on pourra rien dire, il n'y a pas plus rien après. On se dira pas à l'année prochaine. Oui, tu as raison, on perdra pas contact, je me demande bien ce qui nous l'assure d'ailleurs. Seulement, comment vais-je faire sans toutes ces choses extraordinaires et grandioses qui se passaient. Ne dis pas que j'exagère, tu le sais comme moi, on ne le revivra pas, c'était unique. Je veux bien garder ça dans une partie de mon coeur, je veux bien me dire que la roue tourne, mais ça va me manquer, ça me fait même peur.




____________ L'enfer, c'est quand tu peux plus voir les gens que t'aimes. Tout le reste ça compte pas,



# Posté le samedi 03 janvier 2009 12:48

Modifié le jeudi 06 août 2009 21:07

J'aurais aimé qu'on continu la route ensemble.

J'aurais aimé qu'on continu la route ensemble.
Je dessinais des coeurs sur les vitres embuées et je marquais nos deux prénoms juste en dessous. Je te répétais tout le temps que je n'étais pas jalouse de tes soirées passées avec Charlotte et tiffany mais tu savais que je mentais. J'avais toujours froid alors tu mettais mes mains dans tes poches pour qu'elles se réchauffent. J'aimais marché pieds nus dans l'herbe l'été, m'endormir entre tes bras l'hiver. J'aimais te prendre la main, te demander si tu avais peur même si je savais que jamais tu ne l'avouerais. J'aimais tes bras autour de moi quand j'étais triste, ton nez dans mon cou quand tu avais envie de m'embrasser. Je glissais toujours de petits mots dans tes poches quand tu faisais mine de regarder ailleurs. Je voulais te raconter ma vie en entier et écrire la suite à tes côtés.

# Posté le mercredi 25 février 2009 13:40

Modifié le jeudi 06 août 2009 22:12


On s'aimait mais on ne savait pas ce
que ça voulait dire, on ne savait pas que
ça voulait dire qu'on allait souffrir, qu'on
allait pleurer et se battre et se faire du
mal et avoir envie de mourir, on avait vu
les autres mais on n'était pas les autres,
on était un miracle, on allait gagner là
où les autres avaient échoué, on vivait
dans l'instant, on ne se posait pas de
questions, on ne savait pas qu'un jour
l'amour deviendrait un souvenir qui tord
le c½ur. »



« Il est si faible, en même temps.
Si enfant. J'ai grandi, moi, je ne suis
plus tellement une enfant, pas
vraiment une femme (...), mais
enfin j'ai grandi, et lui non, il a pas
changé, il a fait tout ça par enfantillage,
pas par méchanceté, par enfantillage. »


# Posté le vendredi 13 mars 2009 18:02

Modifié le jeudi 06 août 2009 21:08

Je le cherchais des yeux, parfois de la main, la nuit, et à chaque fois son absence me paraissait anormale et stupide.

Je le cherchais des yeux, parfois de la main, la nuit, et à chaque fois son absence me paraissait anormale et stupide.





__ « _ Me laisse pas, entouré de cadavres, entourés d'horizon, qui ressemblent à des murs, elle est où l'aventure? Ne me dis pas que c'est fini, qu'on a plus rien à se dire, que c'est tant pis, qu'on a plus à rien écrire, y a plus rien à s'aimer, plus rien à découvrir . Que t'as perdu l'envie, que t'as l'envie de t'enfuir, t'as perdu le sourire, que t'as plus que des soupirs, ça se perd pas un sourire, ça s'oublie seulement _.. _ »

# Posté le dimanche 22 mars 2009 07:02

Modifié le jeudi 06 août 2009 20:59

Pour toi, je serais allée au bout du monde. Sans moi, tu es parti au bout du monde,

Pour toi, je serais allée au bout du monde. Sans moi, tu es parti au bout du monde,

Rien ne se console parce que rien ne se remplace, même les départs forcés sont pris pour des abandons. Mon coeur peut se briser, mais jamais il ne s'arrête de battre. Je n'ai rien oubliée, j'y pense encore, j'ai toujours un pied coincé dans le passé, je tombe sans cesse dans le présent. Est-ce que tout cicatrice un jour avec le temps ? Est ce que tout ceci devait arriver, était déjà écrit ?
Apprendre à surmonter.. se dire que toute conséquence est résultat d'une suite de cause, ou sont les causes ? Un homme n'est il pas inévitablement condamné à la finitude ? Tout ce que nous mettons tant de temps à construire, à entreprendre, les rêves vécus ou non, les actions achevées ou pas .. tout ceci, n'est rien face au temps, tout s'efface, tout se pardonne, tout se termine, tout cesse un jour, même l'amour, même les promesses ne seront veinement pas tenue. Pour toujours ? Pour toujours, c'est un temps infiniment long, et le temps à une façon bien à lui de changer les choses.
Si tout est condamné, si les rêves ne sont que des corrolles qui encadrent nos vie, à quoi bon se battre ? A quoi bon continuer à se relever, à marcher ..
Peut être tout se termine t-il avec le temps, mais je sais une chose, au fond de moi, je t'aimerais toujours, peu importe si je t'oublis, peu importe si mon amour sera encore plus immense ailleurs, peu importe les gestes, les arguments, les querelles, les fissures et les blessures, quoiqu'il se passe, quoique tu me fasse ou me dise, il y'aura toujours ce petit bout de moi qui t'aimera.


_____ Un verre de Gin, de la cendre sur les genous, et puis des souvenirs d'avenirs ..

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# Posté le jeudi 06 août 2009 22:13